martes, 15 de agosto de 2017

Littérature française: PAV

Littérature française



La littérature française comprend l'ensemble des œuvres écrites par des auteurs de nationalité française ou de langue française, elle peut également se référer à la littérature écrite par des citoyens français qui écrivent dans des langues de France telles que le basque, le breton, etc.[réf. nécessaire]
La littérature écrite en langue française par les personnes d'autres pays tels que la Belgique, la Suisse, le Canada, le Sénégal, l'Algérie, le Maroc, etc. se réfère à la littérature francophone.

Son histoire commence en ancien français au Moyen Âge et se perpétue aujourd'hui.

Sommaire
1 Histoire de la littérature française
1.1 Au Moyen Âge
1.2 Au XVIe siècle
1.3 Au XVIIe siècle
1.4 Au XVIIIe siècle
1.5 Au XIXe siècle
1.6 Au XXe siècle
1.7 Au XXIe siècle

Histoire de la littérature française[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Littérature française du Moyen Âge.
Folio 153v des Très Riches Heures du duc de Berry (1412–1416)
La chanson de geste
La littérature courtoise
Le roman courtois
La littérature bourgeoise
La poésie au Moyen Âge
La poésie courtoise
La poésie bourgeoise

Un des Serments de Strasbourg (842) est le premier texte complet connu rédigé en roman, l' « ancêtre » du français. Le premier texte conservé dans cette langue que l'on considère aujourd'hui comme « littéraire » est le Séquence ou Cantilène de sainte Eulalie, probablement écrite entre 881 et 882 ; c'est une simple adaptation en 29 vers d'un poème latin à vocation religieuse et pédagogique.
Les premiers grands textes de la littérature française datent eux du milieu du Moyen Âge (xie siècle), époque de développement de l'agriculture et d'expansion démographique après des périodes d'invasions, d'anarchie et d'épidémies.

Les chansons de geste sont de longs poèmes comportant des milliers de vers qui sont destinées à être chantées en public, geste signifiant ici exploits guerriers. Elles relatent, sous une forme épique mêlant légendes et faits historiques, des exploits guerriers passés, et mettent en valeur l'idéal chevaleresque.

La plus ancienne et la plus connue est la Chanson de Roland qui a été écrite au xie siècle ; elle raconte, en les idéalisant, les exploits de l'armée de Charlemagne.

La littérature courtoise, apparue au xiie siècle, a pour thème principal le culte de l'amour unique, parfait et souvent malheureux. Elle trouve son origine dans l'Antiquité, intègre des influences orientales dues au retour des Croisés, et s'inspire de légendes celtiques. Ainsi, la légende de Tristan et Iseult raconte l'histoire d'un amour absolu et impossible qui se termine par la mort tragique des amants ; ces poèmes étaient chantés à la cour des princes par les trouvères et les troubadours.

Chrétien de Troyes (1135 ?–1190 ?) est sans doute le premier romancier de la littérature française ; ses romans comme Yvain ou le Chevalier au lion, Lancelot ou le Chevalier de la charrette et Perceval ou le Conte du Graal sont typiques de ce genre littéraire. Le long poème Le Roman de la Rose, best-seller datant du début du xiiie siècle est l'un des derniers écrits portant sur le thème de l'amour courtois, et cela seulement dans son court début écrit par Guillaume de Lorris. Le reste du poème, continué par Jean de Meung contient au contraire des passages (dont celui de La vieille) d'une étonnante misogynie, mêlée par ailleurs à des arguments articulés de critique sociale.

Vers la même époque, le Roman de Renart est un ensemble de poèmes qui relatent les aventures d'animaux doués de raison. Le renard, l'ours, le loup, le coq, le chat, etc. ont chacun un trait de caractère humain : malhonnête, naïf, rusé… Les auteurs anonymes raillent dans ces poèmes les valeurs féodales et la morale courtoise.

Le poète parisien du xiiie siècle Rutebeuf se fait gravement l'écho de la faiblesse humaine, de l'incertitude et de la pauvreté à l'opposé des valeurs courtoises.

Les premières chroniques historiques écrites en français sont des récits des croisades datant du xiie siècle. Certains de ces récits, comme ceux de Joinville retraçant la vie de saint Louis, ont aussi un but moral et idéalisent quelque peu les faits relatés. Ensuite la guerre de Cent Ans (1337–1453) est racontée par Jean Froissart (1337–1410 ?) dans deux livres appelés Chroniques. Eustache Deschamps, le poète, témoigne de la société et des mentalités pendant la guerre de Cent Ans.

Après la guerre de Cent Ans, le poète François Villon (1431–1463 ?) traduit le trouble et la violence de cette époque. Orphelin d'origine noble et bon étudiant, il est ensuite condamné pour vol et meurtre. Son œuvre à la fois savante et populaire exprime une révolte contre les injustices de son temps.

Le théâtre religieux se développe tout au long du Moyen Âge, il met en scène les Mystères, c'est-à-dire les fêtes religieuses comme Noël, Pâques et l'Ascension ; au contraire des genres littéraires précédents plutôt aristocratiques, il s'adresse au plus grand nombre. À côté de ce théâtre religieux, un théâtre comique appelé farce apparaît au xve siècle où il est durement combattu par les autorités religieuses.

Au xvie siècle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Littérature française du XVIe siècle.
Les principes de l'humanisme vont marquer profondément la littérature : retour aux textes anciens (grecs, latins et hébreux), désir de connaissance, épicurisme indiscutable, renouvellement des formes et des thèmes en se distinguant de la littérature médiévale.

La poésie compte comme auteur important Clément Marot, Jean de Sponde, Agrippa d'Aubigné, et les poètes de la Pléiade parmi lesquels figurent Ronsard et Du Bellay.
Les romans les plus marquants sont ceux de Rabelais et de Marguerite de Navarre.

Les Essais de Montaigne sont un important ouvrage situé entre la philosophie et l'autobiographie. Les Essais sont d'ailleurs une des premières autobiographies françaises et ouvrent ainsi la porte à Rousseau et tant d'autres. Le projet même des Essais, à savoir se découvrir, mais aussi découvrir l'Homme, peut être rapproché de celui des Confessions de Jean-Jacques Rousseau qui cherche à peindre l'homme, avec ses qualités, mais aussi ses défauts.

Au xviie siècle[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Littérature française du XVIIe siècle.
Dès le début du xviie siècle, Honoré d’Urfé connaît un grand succès avec son roman précieux L'Astrée, roman d'aventures en partie autobiographique paru entre 1607 et 1633. C'est l'un des plus considérables succès du siècle, qui n'aura pas de postérité véritable dans le genre du roman pastoral, mais une influence considérable sur le roman, le théâtre (Molière), l'opéra et les mentalités.

Le xviie siècle compte deux grands courants littéraires tout à la fois concurrents mais aussi complémentaires : le classicisme et la littérature baroque. Concurrents car le classicisme en littérature s'imposera face au baroque mais aussi complémentaires car certains auteurs ont été influencés par les deux courants à la fois (comme Pierre Corneille). Mais dès la fin du siècle se dessine en littérature un courant de pensée qui annonce déjà les Lumières (avec La Bruyère par exemple).
Les grands noms de la littérature de cette époque sont : Corneille, Jean Racine, Molière, Pascal, La Rochefoucauld, La Fontaine, Nicolas Boileau, La Bruyère, Mme de La Fayette, Madame de Sévigné, Le Cardinal de Retz.

Au xviiie siècle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Littérature française du XVIIIe siècle.
Le xviiie siècle est appelé « siècle des Lumières ». Par cette métaphore le siècle cherche à consacrer, à travers l'esprit de la Renaissance et le cartésianisme du siècle précédent, le triomphe de la Raison sur les Ténèbres (l'obscurantisme et les préjugés). Les Lumières sont un phénomène européen, mais les philosophes français cristallisent le mieux les idées du siècle et donnent du relief à des nouvelles valeurs qui, au-delà de la Révolution française, marqueront durablement l'Europe et le monde. Les principaux philosophes francophones des Lumières sont Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Denis Diderot et Montesquieu.

Au xixe siècle[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Littérature française du XIXe siècle.
Grands écrivains français du xixe siècle

Si le xixe siècle est important par le nombre de chefs-d’œuvre que la littérature française a engendrés, cette ère, remarquable dans l'histoire de la littérature française, reste difficile à appréhender ; et ce, en dépit de son caractère relativement récent. Pour de nombreux historiens de la littérature, le xixe siècle littéraire français demeure celui du romantisme, d'abord avec Chateaubriand, puis avec Victor Hugo, du réalisme avec Stendhal, Honoré de Balzac, Gustave Flaubert et du naturalisme avec Émile Zola.

Le romantisme et son foisonnement peuvent trouver partiellement leur cause dans certains points de vue[réf. nécessaire]. Certains mettent l’accent sur l’élan de liberté qu’a suscité la Révolution française, élan de liberté suivi d’un désordre, d’une confusion entraînée par l’instabilité, l’incertitude politique qui émane de la première moitié du siècle. Dans cette optique, on voit l’écrivain avec ses idéaux, manifestant son opposition à l’ordre politique et social. Pour d’autres, la place de la Révolution française et des troubles politiques qui s’ensuivront n’explique pas ou pas entièrement l’efflorescence du romantisme français, prenant pour preuve la naissance antérieure des romantismes anglais et allemand dans des pays qui ne furent pas secoués par la moindre révolution. Ils insistent plutôt sur l’influence qu’ont exercé l’étude et la lecture des littératures anglaise et allemande par les hommes de lettres français[réf. nécessaire].

Le réalisme est une étiquette plus vague, accolée postérieurement aux écrivains à partir des définitions de Champfleury, Stendhal et Balzac se situant entre le romantisme et le réalisme. Gustave Lanson dont l'Histoire de la littérature française (1894) a longtemps fait autorité, a consacré de très importantes pages à Balzac où il définit la part de réalisme de son œuvre et la part de romantisme « Ainsi, par ses impuissances et par sa puissance, Balzac opérait dans le roman la séparation du romantisme et du réalisme. Il reste cependant dans son œuvre quelque chose d'énorme, une surabondance et une outrance qui en trahissent l'origine romantique1. »
Le naturalisme, en revanche, procède d'une véritable démarche qu'Émile Zola a longuement explicitée.

Article détaillé : Naturalisme (littérature).
Au xxe siècle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Littérature française du XXe siècle.

La littérature française du xxe siècle a été profondément marquée par les crises historiques, politiques, morales et artistiques. Le courant littéraire qui a caractérisé ce siècle est le surréalisme, qui est surtout un renouveau de la poésie (André Breton, Robert Desnos, Paul Éluard...), mais aussi l'existentialisme (Gabriel Marcel, Jean-Paul Sartre), qui représente également une nouvelle philosophie (L'existentialisme est un humanisme de Jean-Paul Sartre). La source première chez les artistes de ce siècle est en rapport avec les conflits politiques de l'époque. La guerre est ainsi présente aussi bien dans la poésie que dans les romans.



Marcel Proust apparaît comme le dernier grand auteur français du début du xxe siècle.

Pour ce siècle, Marcel Proust apparaît comme le dernier grand auteur français. La seule comparaison est à chercher du côté de Louis-Ferdinand Céline, dans le rôle non négligeable qu'il a joué dans la remise en cause d'une narration trop policée et loin de la vie. Par une approche syntaxique au plus proche de la réalité de la rue, la création d'une novlangue mêlée à un argot fantaisiste, il s'est également illustré comme l'un des plus grands écrivains français de ce siècle et a marqué nombre d'écrivains, du père de San-Antonio en passant par les écrivains anglo-saxons (Burroughs, Miller, etc.).

En France, le Nouveau Roman, théorisé par Alain Robbe-Grillet dans Pour un nouveau roman, ne concerne initialement que peu d'écrivains mais a inspiré ensuite toute une génération d'écrivains regroupés aujourd'hui autour des Éditions de Minuit, dont Jean Echenoz, Jean-Philippe Toussaint, Tanguy Viel, Christian Oster, Laurent Mauvignier ou Christian Gailly. Après cela, plus aucun mouvement au sens strict ne réussit à émerger. L'Oulipo, Ouvroir de littérature potentielle, auquel ont appartenu Queneau ou Perec (et aujourd'hui des auteurs comme Roubaud, Fournel, Jouet et Le Tellier) ne se conçoit en effet pas comme un mouvement, mais comme un groupe de travail. Il en va de même pour la Nouvelle fiction regroupant des romanciers tels que Hubert Haddad, Frédérick Tristan ou Georges-Olivier Châteaureynaud.

Aujourd'hui on a cru pouvoir rapprocher un certain nombre d'écrivains autour de la notion d'autofiction créée par Serge Doubrovsky. Pour autant, il est parfois difficile de rassembler sous une même étiquette une palette d'écrivains aux sensibilités, aux démarches artistiques et aux univers parfois antagonistes. Cette définition est aussi un argument mis en avant par les détracteurs d'une littérature trop nombriliste, germanopratine et qui, d'un point de vue strictement commercial, semble trouver peu d'échos à l'étranger.

Dans la continuité des romans de terroir du xixe siècle, dont l'une des représentante fut George Sand, la littérature de terroir français a continué de s'illustrer avec des auteurs comme Pierre-Jakez Hélias (Le Cheval d'orgueil) et Henri Vincenot dans la seconde moitié du xxe siècle. Ce genre continue de se développer avec des auteurs comme Jean Anglade ou Jean-Paul Malaval.

Les mouvements littéraires les plus importants ont été :
Le surréalisme (Gaston Leroux, Paul Éluard, André Breton, Robert Desnos)
L'existentialisme (Gabriel Marcel, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Albert Camus et Maurice Merleau-Ponty)
Le Nouveau Roman (Alain Robbe-Grillet, Nathalie Sarraute)
Le théâtre de l'absurde (Antonin Artaud, Samuel Beckett, Eugène Ionesco, Arthur Adamov)

Au xxie siècle[modifier | modifier le code]
La littérature française, en ce début xxie siècle, revient a des formes plus traditionnelles, contrastant avec le foisonnement et l'innovation formelles du xxe siècle. Même s'il est aujourd'hui mal-aisé de dégager ce que l'on pourrait appeler des courants littéraires, nous pouvons tout de même repérer des tendances. Nous ne prétendons pas à l'exhaustivité.

L'autofiction : Serge Doubrovsky, créateur de ce néologisme, considère Colette comme la pionnière de cette autofiction qui a connu, en ce début de siècle, un succès public et critique certain. Mais cette notion d'autofiction est loin d'être homogène "car la nature exacte de la synthèse [de l'autobiographie et de la fiction] est sujette à interprétation"2 pourtant il nous est possible de distinguer quelques types : Une autofiction qui ne serait ni "une biographie, ni un roman naturellement [qui est] au-dessous de la littérature, [...] quelque part entre la littérature, la sociologie et l’histoire"3 représentée par Annie Ernaux.

Une autofiction qui s'inscrirait "dans une réflexion générale sur [...] la construction identitaire de l’écrivain contemporain dans son rapport à l’écriture et aux médias."4 Cette autofiction plus formelle est représentée par Chloé Delaume qui se définit comme une "praticienne de l'autofiction"5 considérant que "la mise en écriture modifie le réel."5 Quant à Marie Darrieussecq, elle voit dans l'autofiction "une assertion qui se dit feinte et qui dans le même temps se dit sérieuse"6. "Autrement dit, l'auteur d'autofiction tout à la fois affirme que ce qu'il raconte est vrai et met en garde le lecteur contre une adhésion à cette croyance. Dès lors, tous les éléments du récit pivotent entre valeur factuelle et valeur fictive, sans que le lecteur puisse trancher entre les deux."2 Et enfin, nous pouvons distinguer une autofiction "vulgarisée"2, on la retrouve sous la plume "d'écrivains à scandales comme Christine Angot"2

Le réalisme magique se distingue en ce début de xxie siècle, porté par des auteurs tels que Marie N'Diaye, Véronique Ovaldé ou Sylvie Germain.

La notion de minimalisme ou de roman ludique : "Au cours des années 1980, le terme de minimalisme est apparu puis s’est rapidement répandu pour désigner des auteurs ayant en partage un héritage (le Nouveau Roman)."7 Toute une génération d'écrivains regroupés aujourd'hui autour des Éditions de Minuit dont Jean Echenoz, Jean-Philippe Toussaint, Laurent Mauvignier ou Eric Chevillard. Même si l'idée de minimalisme fait encore débat, la notion de minimalisme se caractérise, selon Marc Dambre [archive], par un "jeu citationnel"8, un "réenchantement sans illusion du monde"8, la "recherche d’un nouvel ordre narratif"8, la présence accrue du ludique, une mise à distance de l’incongru et une manière de prendre le mot au mot8. Des caractéristiques, communes, qui ont poussé Olivier Bessard-Banquy à proposer la dénomination de Roman ludique pour regrouper ces auteurs, l'occasion de séparer minimalisme et littérature ludique : "Le goût du jeu est en effet chez eux bien plus marqué que la tentation du peu. […] C’est pourquoi l’étiquette du minimalisme — si tant est qu’elle ait un sens — doit être réservée à des ouvrages de peu, revendiquant à l’évidence une indigence absolue"9

L'hypothèse du minimalisme positif : notion créée par Rémi Bertrand, dans son essai Philippe Delerm et le minimalisme positif, désigne une « littérature articulée sur le bonheur au quotidien ». Une vision de l’écriture et de la vie apparaît, dès lors, de façon cohérente. Il s’agit de « préciser les conditions de possibilité d’une écriture du quotidien », de débarrasser « le quotidien et le bonheur des oripeaux de l’espérance » tout en fondant spontanément une éthique holistique du banal ; et ce, dans « une forme brève »10. Sous cette bannière du minimalisme positif, Bertrand rassemble plusieurs auteurs : Philippe Delerm, Bobin, Jean-Pierre Ostende,Pierre Michon, Visage, tous « chantres des plaisirs simples »10. Il faut tout de même noter que cette notion de minimalisme positif est contestée par une partie de la profession notamment Pierre Jourde : « réunir les auteurs du même type que Delerm en une sorte d’école, bref ériger cela en phénomène littéraire revient à encourager le développement actuel de la littérature de confort. »11

Français lauréats du prix Nobel[modifier | modifier le code]

Le prix Nobel de littérature a été désigné pour la première fois en 1901.
NOBEL.FRANCE.png
#AnnéeÉcrivainImage#AnnéeÉcrivainImage#AnnéeÉcrivainImage
11901Sully PrudhommeSully Prudhomme21904Frédéric MistralFrédéric Mistral31915Romain RollandRomain Rolland en 1914
41921Anatole FranceAnatole France, 192151927Henri BergsonHenri Bergson61937Roger Martin du GardRoger Martin du Gard
71947André GideGide 1920 cropped.jpg81952François MauriacFrançois Mauriac (1932).jpg91957Albert CamusAlbert Camus, gagnant de prix Nobel, portrait en buste, posé au bureau, faisant face à gauche, cigarette de tabagisme.jpg
101960Saint-John PerseSaint-John Perse 1960.jpg111964Jean-Paul Sartre
(refusé)
Jean-Paul Sartre FP.JPG121985Claude SimonClaude Simon 1967.jpg
132000Gao XingjianGao Xingjian Galerie Simoncini Luxembourg.jpg142008Jean-Marie Le ClézioJean-Marie Gustave Le Clézio-press conference Dec 06th, 2008-2.jpg152014Patrick ModianoPatrick Modiano 6 dec 2014 - 23.jpg

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Lagarde et Laurent MichardLagarde et Michard
    Réédition de 2003 en 4 volumes. Il a longtemps été un grand classique initialement destiné aux élèves du secondaire, il insiste sur les biographies des principaux auteurs et sur l'étude de nombreux extraits.
  • Michel Prigent (dir.), Histoire de la France littérairePresses universitaires de Francecoll. « Quadrige », , 2678 p.
    En trois volumes. Un ouvrage universitaire et collectif récent s'adressant à un public plus averti.
  • Anne ArmandMarc Baconnet, Patrick Laudet et Isabelle MimouniLes plus belles pages de la littérature française, lectures et interprétationsGallimard

Roland Biétry, Précis d'histoire de la Littérature française, vol. I, Moyen Âge, xviexviiexviiie siècle; vol.II, xixe siècle, première partie, LEP, Le Mont-sur-Lausanne/CH, 2003, 2005. Biographie circonstanciée et présentation de l'œuvre de chaque auteur, chaque volume assorti d'un aperçu historique et d'une anthologie. Descriptif sur le lien editionsLEP.ch [archive]


https://fr.wikipedia.org/wiki/Litt%C3%A9rature_fran%C3%A7aise

Les universités américaines dominent une nouvelle fois le classement de Shanghaï


Seize établissements états-uniens sont dans le top 20 de ce palmarès mondial. L’université Pierre-et-Marie-Curie (40e) reste la meilleure française.
LE MONDE | 15.08.2017 à 02h00 • Mis à jour le 15.08.2017 à 09h56 | Par Eric Nunès et Camille Stromboni

Des étudiants de l’université Pierre-et-Marie-Curie (Paris-VI).

En 2017 encore, ce sont les établissements nord-américains qui dominent largement le classement de Shanghaï, palmarès mondial des universités publié mardi 15 août. Avec seize établissements parmi le top 20 et quarante-huit dans le top 100, les Etats-Unis confirment leur hégémonie. Harvard (Massachusetts) se maintient à la première place, devançant Stanford (Californie). La première européenne, l’anglaise Cambridge, progresse d’une place par rapport à 2016, délogeant ainsi l’université californienne de Berkeley de la troisième place du podium. Le MIT est la quatrième, Berkerley rétrograde à la 5e place.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/campus/article/2017/08/15/les-universites-americaines-dominent-une-nouvelle-fois-le-classement-de-shanghai_5172428_4401467.html#LaDeLddT50IZZfZF.99

Seulement quelques universités d’Europe continentale se maintiennent aux places d’honneur : celle de Zurich (Suisse) demeure à la 19e place, Copenhague conservant la 30e. La première française, l’université Pierre-et-Marie-Curie (Paris-VI), est classée 40e, talonnée par L’université de Paris-Sud, 41e (en progression de cinq places). Une troisième tricolore figure parmi les cent premières : l’Ecole normale supérieure, à la 69e place.

Si l’on prend en compte le nombre d’universités par pays figurant dans le top 100 de ce palmarès, la place de la France reste stable, devancée par les Etats-Unis (48 classés), le Royaume-Uni (9), l’Australie (6), la Suisse (5), le Canada (4), les Pays-Bas (4) et l’Allemagne (4). La France arrive ex aequo avec le Japon (3).

« C’est toujours l’angoisse pour nous »

Dans un contexte de compétition internationale entre les établissements, ce palmarès mondial est une référence depuis sa création, en 2003. Il est attendu et scruté. « C’est toujours l’angoisse pour nous », reconnaît le président Yvon Berland, ravi de voir son université, Aix-Marseille, conserver son rang (dans la catégorie 101-150e). Pourtant, des débats réguliers agitent le milieu universitaire à propos des critères utilisés pour donner une note aux meilleurs établissements de la planète.

Pour la vingtaine d’établissements que la France y voit distingués chaque année, les gains de places se comptent souvent sur les doigts d’une main. « C’est un classement très regardé, très médiatisé. On y est forcément attentif. Même si ce n’est qu’un indicateur parmi d’autres, pour juger du potentiel de l’université dans le domaine de la recherche », poursuit M. Berland.

Pour lui, cette stabilité montre que son établissement progresse au même rythme que les autres dans la compétition internationale. S’il reconnaît que les critères peuvent être discutés – « ils donnent une large place à l’histoire d’un établissement, avec la comptabilisation des Prix Nobel, ou encore ne prennent quasiment pas en compte les sciences humaines et sociales » –, il estime qu’ils sont « objectifs ».




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lunes, 14 de agosto de 2017

Samuel Beckett Recordatorio:

Samuel Beckett Biography


Writer(1906–1989). Samuel Beckett  Writer.  PLACE OF BIRTH Foxrock, Dublin, Ireland
Samuel Barclay Beckett



SYNOPSIS
20th century Irish novelist, playwright and poet Samuel Beckett penned the play Waiting for Godot. In 1969, he was awarded the Nobel Prize for Literature.

Samuel Beckett was born on April 13, 1906, in Dublin, Ireland. During the 1930s and 1940s he wrote his first novels and short stories. He wrote a trilogy of novels in the 1950s as well as famous plays like Waiting for Godot. In 1969 he was awarded the Nobel Prize for Literature. His later works included poetry and short story collections and novellas. He died on December 22, 1989 in Paris, France.



Early Life
Samuel Barclay Beckett was born on Good Friday, April 13, 1906, in Dublin, Ireland. His father, William Frank Beckett, worked in the construction business and his mother, Maria Jones Roe, was a nurse. Young Samuel attended Earlsfort House School in Dublin, then at 14, he went to Portora Royal School, the same school attended by Oscar Wilde. He received his Bachelor’s degree from Trinity College in 1927. Referring to his childhood, Samuel Beckett, once remaking, “I had little talent for happiness.” In his youth he would periodically experience severe depression keeping him in bed until mid-day. This experience would later influence his writing.

A Young Writer in Search of a Story
In 1928, Samuel Beckett found a welcome home in Paris where he met and became a devoted student of James Joyce. In 1931, he embarked on a restless sojourn through Britain, France and Germany. He wrote poems and stories and did odd jobs to support himself. On his journey, he came across many individuals who would inspire some of his most interesting characters.
In 1937, Samuel Beckett settled in Paris. Shortly thereafter, he was stabbed by a pimp after refusing his solicitations. While recovering in the hospital, he met Suzanne Dechevaux-Dumesnuil, a piano student in Paris. The two would become life-long companions and eventually marry. After meeting with his attacker, Beckett dropped the charges, partly to avoid the publicity.

Resistance Fighter in World War II
During World War II, Samuel Beckett’s Irish citizenship allowed him to remain in Paris as a citizen of a neutral country. He fought in the resistance movement until 1942 when members of his group were arrested by the Gestapo. He and Suzanne fled to the unoccupied zone until the end of the war.
After the war, Samuel Beckett was awarded the Croix de Guerre for bravery during his time in the French resistance. He settled in Paris and began his most prolific period as a writer. In five years, he wrote Eleutheria, Waiting for Godot, Endgame, the novels Malloy, Malone Dies, The Unnamable, and Mercier et Camier, two books of short stories, and a book of criticism.

Success and Notoriety
Samuel Beckett’s first publication, Molloy, enjoyed modest sales, but more importantly praise from French critics. Soon, Waiting for Godot, achieved quick success at the small Theatre de Babylone putting Beckett in the international spotlight. The play ran for 400 performances and enjoyed critical praise.

Samuel Beckett wrote in both French and English, but his most well-known works, written between WWII and the 1960s, were written in French. Early on he realized his writing had to be subjective and come from his own thoughts and experiences. His works are filled with allusions to other writers such as Dante, Rene Descartes, and James Joyce. Beckett’s plays are not written along traditional lines with conventional plot and time and place references. Instead, he focuses on essential elements of the human condition in dark humorous ways. This style of writing has been called “Theater of the Absurd” by Martin Esslin, referring to poet Albert Camus’ concept of “the absurd.” The plays focus on human despair and the will to survive in a hopeless world that offers no help in understanding.

Later Years
The 1960s were a period of change for Samuel Beckett. He found great success with this plays across the world. Invitations came to attend rehearsals and performances which led to a career as a theater director. In 1961, he secretly married Suzanne Dechevaux-Dumesnuil who took care of his business affairs. A commission from the BBC in 1956 led to offers to write for radio and cinema through the 1960s.

Samuel Beckett continued to write throughout the 1970s and 80s mostly in a small house outside Paris. There he could give total dedication to his art evading publicity. In 1969, he was awarded the Nobel Prize for Literature, though he declined accepting it personally to avoid making a speech at the ceremonies. However, he should not be considered a recluse. He often times met with other artists, scholars and admirers to talk about his work.

By the late 1980s, Samuel Beckett was in failing health and had moved to a small nursing home. Suzanne, his wife, had died in July 1989. His life was confined to a small room where he would receive visitors and write. He died on December 22, 1989, in a hospital of respiratory problems just months after his wife.

El maestro de la equivocación

Reference: https://www.biography.com/people/samuel-beckett-9204239

jueves, 20 de julio de 2017

Antropologia de la evolución: Mitos

Busting Myths about Evolutionary Anthropology


Evolutionary Anthropology Society
Peter Richerson and Raymond Hames
July 18, 2017

Quarrels over human sociobiology in the 1970s and 1980s introduced several myths into anthropology. Although the heat has gone out of that controversy, these myths still divide the evolutionary and sociocultural subfields. At a time when our entire scholarly enterprise is under attack, we should avoid unnecessary internecine disputes. Here we dispel three of the most pernicious myths that non-evolutionary anthropologists may harbor about our discipline.
Darwin



Myth # 1: Darwin was a typical Victorian racist. Darwin’s Descent of Man (1871, 1874) has never been required reading in anthropology, not even in biological anthropology. A pity, because the real Darwin was a lot more interesting than the myths about him. In Victorian times, pro-slavery arguments held that human “races” were in fact different species—ergo, if a dairyman can keep cows why can’t a plantation owner keep slaves? If Africans are a different species, isn’t the principle the same?

“AM I NOT A MAN AND A BROTHER?” antislavery medallion. Commissioned in 1787 by abolitionist Josiah Wedgwood, Charles Darwin’s maternal grandfather. Smithsonian National Museum of American History

In chapter seven, “On the Races of Man,” Darwin outlines the argument in some detail and then demolishes it. For example, Darwin notes that crosses of different species result in handicapped offspring, if they result in any offspring at all. Yet during his long sojourn in South America on the Beagle, he observed that Africans, Native Americans, and Europeans had intermarried extensively, and that there was no sign of the reproductive breakdown expected if those races had been different species. He summarizes his argument thusly: “The American Aborigines, Negros, and Europeans are as different from each other in mind as any three races that can be named; yet I was constantly struck while living with the Fuegans on board the ‘Beagle,’ with the many little traits of character showing how similar their minds were to ours” (Descent of Man 1874).

Describing the evolution of the intellectual and moral faculties in chapter four, he concluded that the human species as a biological creature evolved in “primordial times” by natural selection and that changes since then owed mainly to traditions and laws, not to organic (or what we could call genetic) differences. These were surprisingly modern views for Darwin’s time, and inspired the anti-racist perspectives of later anthropol
ogists including Franz Boas.

Culture and agency

Myth # 2: Evolutionists do not think that culture and agency are important. This charge is largely misplaced. Comparative evolutionary models of inequality, resource unpredictability, and pathogen stress assume that while cultures are diverse, all humans are fundamentally similar in terms of their capacity to respond to adaptive challenges. Evolutionary anthropologists also acknowledge and explore the ways in which culture can powerfully modulate these responses. For example, in Current Anthropology, Bernard Chapais (2014) introduces the concept of context-dependent cross-cultural universals noting that courtship should occur universally given our evolutionary history, but is culturally suppressed in many societies. Hames and colleagues (2017) found this concept useful in a re-analysis of Standard Cross-Cultural Sample in the Human Relations Area Files. They show that male androphilia is more widely practiced than previously documented, but still repressed in a number of cultures despite clear evidence that many biological factors influence its expression. 

Richerson has long-advocated that culture and genes are two interactive lines of inheritance that together shape human behavior, culture, and biology, with cultural forces sometimes becoming far more important drivers of behavior and change.

Agency is an important concept in contemporary sociocultural anthropology and evolutionary anthropology. Behavioral ecological theory holds that individuals and groups strategically adapt to local environments, but often choose different strategies—and, in the context of cultural evolution, people actively choose what items to invent and adopt. Cultures in turn act as selective forces on human genes, thus it is not too much to say that that the biology of the human species was and is shaped by human agency. Those who believe that evolutionary approaches ignore culture or agency have simply not read our and our colleagues’ work.

Politics

Myth # 3. Evolutionary theory leads to reactionary political views. Two surveys, one each of psychology and anthropology graduate students, found that the political orientations of evolutionary and non-evolutionary students were practically indistinguishable.

Evolutionary anthropologists draw from evolutionary theory in formulating and testing hypotheses about variation in human behavior and populations. However, we also incorporate many methods and motivations of other subfields in our research. In dispelling the above myths for non-evolutionary scholars, we hew to the stated aims of the Evolutionary Anthropology Society (EAS): “[to encourage] a theoretically unified evolutionary perspective that cuts across disciplinary boundaries…. to be a unifying force in the AAA, not a divisive one.”

Peter Richerson is a professor emeritus in the Department of Environmental Science and Policy at University of California Davis, and is the current president of the EAS.
Raymond Hames is a professor in the Department of Anthropology at University of Nebraska-Lincoln, and is a past president of the EAS.

Melanie Martin and Katie Starkweather are co-Editors of the EAS Section News column.
Cite as: Richerson, Peter, and Raymond Hames. “Busting Myths about Evolutionary Anthropology.” Anthropology News website, July 18, 2017. doi: 10.1111/AN.510

Reference


Antropología filosófica
Helmuth Plessner

La antropología filosófica (del Idioma griego, ánthropos, 'hombre', y, logos, 'razonamiento' o 'discurso') se puede entender de varias maneras. Una sería el estudio filosófico del ser humano elaborado a lo largo de los siglos y actualmente, objeto de atención de los filósofos. Otra manera de entender la expresión sería más restringida, y se aplicaría a un movimiento o escuela de pensamiento fundada en Alemania en los años 1920 y 1930, de filósofos, antropólogos y sociólogos. Este movimiento tuvo una influencia decisiva en el panorama intelectual alemán del siglo XX.

El tema general u objeto material de la antropología filosófica es el fenómeno humano, es decir, la serie de manifestaciones que atestiguan la presencia del hombre. Interesan especialmente aquellas manifestaciones que entrañan un cierto enigma o paradoja, tales como el fenómeno del conocimiento científico, de los juicios de valor, de la libertad, de la comunicación interpersonal y de la religión. Su objeto formal (aspecto o ángulo especial que escoge la ciencia para estudiar el objeto material) reside en las características humanas que posibilitan dicho fenómeno. La psicología y la historia, por ejemplo, coinciden en el objeto material de la Antropología filosófica, pero no en su objeto formal.1​ ​

La antropología filosófica marca un punto de inflexión en la filosofía por medio de la crítica del idealismo y del dualismo cartesiano, con una concepción del hombre como una unidad física y psíquica. Fue también una respuesta a la teoría del historicismo alemán.

La base de su planteamiento consistía en utilizar las enseñanzas de las ciencias naturales (como la biología, zoología, etología, paleoantropología, etc.) y las ciencias humanas para tratar de identificar las características de la especie humana y su posición específica en el mundo y el entorno natural.

Max Scheler


Sus principales representantes son Max Scheler, Helmuth Plessner y Arnold Gehlen. También destacan cerca de esta corriente Gotthard Günther, Helmut Schelsky, Erich Rothacker y Peter Sloterdijk. En los últimos años, algunos intelectuales de Latinoamérica han analizado esta temática, tal como nos explica el antropólogo ecuatoriano Daniel Calva Nagua (2013): "la mezcla de filosofía y de antropología, es el caldo de cultivo perfecto para la investigación sociohumana, dos grandes disciplinas académicas que se parecen tanto, pero que estudian a su manera a la humanidad, juntas intentan darnos una mejor concepción del ser humano, no solo como un ser racional o como un ser biótico, sino como un ente que ama, que siente, que forja su destino".2​ ​

Orígenes

Arnold Gehlen


Los problemas que ocupan a la antropología filosófica se han venido planteando a lo largo de la historia, pero la disciplina como tal nace a mediados del siglo XIX.

En la Edad antigua diversos autores ofrecieron reflexiones filosóficas sobre el hombre. Como síntesis de sus ideas podemos evocar a algunos de ellos. Sócrates, quien propone una mirada reflexiva sobre sí mismo; Platón, quien sostuvo que el hombre tiene un alma unida a un cuerpo y necesita mover a ambos simultáneamente (Timeo), si bien el alma tiene el primado sobre el cuerpo (Fedón, República). Aristóteles en cambio, sostuvo que el hombre es una sustancia compuesta de cuerpo y alma.

En la Edad Media reinó un periodo teocéntrico, en el que todo giraba en torno al concepto de Dios. Al hombre se le interpreta por su relación con Dios, visto como un ser creado por Dios a su imagen y semejanza (posesión de inteligencia y capacidad de amar). El hombre es considerado un compuesto de cuerpo y alma, y ésta es considerada algo de naturaleza espiritual, libre e inmortal. San Agustín se apoya en un argumento platónico y dice respecto a Platón: «Nadie como Platón se ha acercado tanto a nosotros»[cita requerida]. Aparece, por tanto, la idea de salvación eterna, esta vida es un tránsito; un camino para conseguir la vida eterna por medio de la virtud, que consiste en obedecer los mandamientos de la ley de Dios y conduce a la felicidad de la salvación eterna; la vida sólo tiene sentido como camino de salvación. Lo contrario sería la condena sobre .

En la Edad Moderna el filósofo francés René Descartes puso la certeza del conocimiento en la pura autocerteza de la conciencia (cogito ergo sum). El «yo» de la conciencia está seguro de su propia existencia antes que de la existencia del resto de las cosas. Con la conciencia Descartes no se refiere al hombre, sino a la pura razón. De este modo en el modelo cartesiano el ser humano se presenta como un agregado de dos realidades distintas e incomunicables. Por un lado la razón, la conciencia pensante (res cogitans) y por otro el mundo corporal extenso (res extensa).

Con ello se niega la unidad substancial entre cuerpo y alma espiritual en el hombre y la posibilidad de una interacción entre las dos substancias. Más tarde, Immanuel Kant contrapondrá los conceptos de naturaleza y persona. Según el Kant, la persona posee conciencia moral y es el único ser que la posee. Kant define a la persona como «la libertad e independencia frente al mecanicismo de la naturaleza entera». La persona es el único ser del universo sometido a leyes propias, es decir, sometido a leyes puras, prácticas establecidas por su propia razón. «La persona es la libertad de un ser racional sometido a leyes morales». Estas leyes morales de las que habla Kant se las da el ser racional a sí mismo, lo cual no quiere decir que sean arbitrarias.

En la Edad Contemporánea se abre espacio a una amplia diversidad de corrientes que proponen una visión sobre lo que es el hombre. La mayoría de éstas son el resultado de una radicalización de las posturas surgidas en la Edad Moderna. Por un lado se posiciona fuertemente una visión materialista sobre el hombre, según la cual en el ser humano no existe más que el ser y el acontecer materiales. Se niega con ello lo espiritual en el hombre, que siglos antes había sido considerado como la esencia misma del ser humano. A favor de esta teoría se han intentado esgrimir argumentos surgidos de la teoría de la evolución de Darwin.

Por otro lado, la corriente existencialista ha negado que en hombre se dé una esencia que lo determine, abogando que el hombre es ante todo indeterminación y libertad pura. En esta doctrina se enfatiza la inmediatez de la experiencia personal y la autodeterminación de la propia existencia por parte de cada individuo, con el peligro de caer en el relativismo ético. Una tercera corriente muy fuerte surgida en la Edad Contemporánea para tratar el tema del hombre es el personalismo. Esta corriente filosófica busca poner el énfasis en el significado del ser personal del hombre y su apertura constitutiva hacia los demás. Parte de la segunda formulación del imperativo categórico kantiano según el cual la persona se debe tratar como un fin y nunca como un medio.

El problema de la naturaleza del hombre

Podemos empezar enumerando tres tesis: «naturalismo o monismo», «esencialismo o dualismo», y las contribuciones de la filosofía hermenéutica.

Naturalismo o monismo antropológico

Según esta tesis, no hay una diferencia esencial entre el hombre y el animal, sino diferencias de grado, de modo que la vida superior del hombre resulta ser una forma más desarrollada, perfeccionada o evolucionada de la serie animal. Las formas más altas de la vida humana (pensamiento, lenguaje, arte, etc.) no son más que las resultantes genéticas de procesos inherentes a las manifestaciones más elementales. Las dos variantes de esta teoría son la concepción mecánico-formal, y la concepción vitalista.

La primera tiene dos variedades: el materialismo, que reduce los fenómenos vitales y psíquicos a fenómenos físicos-químicos; y el sensualismo, que considera que todas las formas de fenómenos psíquicos son formas más complejas de los datos sensibles.

La segunda explica al hombre en su integridad por la vida: el hombre se convierte en el último producto de la evolución vital. Esta concepción se diversifica según qué se considere como decisivo en la variedad de los impulsos vitales. Algunos le dieron importancia a los impulsos nutritivos, otros a los impulsos de poder y otros a los impulsos sexuales.

Esencialismo o dualismo

Esta tesis afirma que el hombre se distingue esencialmente, y no puramente de grado, de los demás seres vivos pues en él hay un principio que le pertenece en exclusividad y que entraña la posibilidad de una separación radical entre el hombre y el animal. El principio que diferencia al hombre puede concebirse de distintas maneras: según el hombre es el que razona al animal, en cambio el animal por no tener raciocinio no puede razonar al hombre.

Según autores del mundo antiguo y medieval, la diferencia básica entre hombres y animales está en el hecho de que el hombre poseería un alma espiritual, no reducible a los elementos materiales que componen el cuerpo humano.

Hermenéutica

El hombre no es algo que viene dado «esencialmente», sino que se configura a través de sus relatos, mitos, narraciones, saberes, creencias y construcciones culturales. En todo esto tiene una importancia capital el lenguaje, que le brinda la posibilidad de expresión y de «sentido», pero también le muestra sus límites.

El hombre no está «atado» a algo fijo o estático, sino que se va configurando. El ser humano se debe a un desarrollo temporal (historia) y a la vez a un «proyecto» que le configura como alguien en desarrollo, nunca acabado. En esta historicidad, el hombre no es un espectador imparcial de los fenómenos, sino que se ubica frente a los mismos desde presupuestos «heredados» (tradición) que le orientan.


Atropología del desarrollo
http://www.eepsys.com/es/antropologia-evolutiva-del-desarrollo/

Antropología:
https://es.wikipedia.org/wiki/Antropolog%C3%ADa

Antropología evolutiva:
https://paleorama.wordpress.com/2012/02/03/antropologia-evolutiva-la-sinaptogenesis-es-el-mecanismo-que-nos-diferencia-de-los-primates/

Antropología evolucionista:
http://06darwinismosocial.blogspot.pe/2009/04/22-la-antropologia-evolucionista.html

Anthropology:
https://en.wikipedia.org/wiki/Anthropology

Bibliografía adicional
Jacinto Choza Armenta (1988). Manual de Antropología Filosófica. RIALP. ISBN 8432124621.
Roberto Augusto (2007). La antropología filosófica de Schelling: método antropomorfista y estructura trinitaria. En: Contrastes. Revista Interdisciplinar de Filosofía, Vol. XII, Universidad de Málaga, pp. 217-229.
Roberto Augusto (2005). La antropología filosófica de Schelling en el Escrito sobre la libertad de 1809. En: Arregui, J. V. (ed.), Thémata. Debate sobre las antropologías, n.º 35, pp. 355-359.
José Ramón Ayllón (1997). En torno al hombre. Ediciones Rialp. ISBN 9788432128912.
Juan Manuel Burgos (2005). Antropología: una guía para la existencia. Ediciones Palabra. ISBN 9788482397450.
Jorge Vicente Arregui, Jacinto Choza (1991). Filosofía del hombre. Instituto de Ciencias para la Familia. ISBN 9788432128288.
Alfonso Pérez de Laborda (2000). Sobre quién es el hombre: una antropología filosófica. Encuentro. ISBN 9788474906059.
Javier San Martín Sala (1988). El sentido de la filosofía del hombre: el lugar de la antropología filosófica en la filosofía y en la ciencia. Anthropos. ISBN 9788476581131.
José Angel García Cuadrado (2006). Antropología filosófica: una introducción a la filosofía del hombre. EUNSA. ISBN 9788431324223.
Ramon Lucas Lucas (2005). El hombre, espíritu encarnado. Sígueme. ISBN 9788430113910.
Calva, Daniel. (2013, 1 de noviembre). Antropología Filosófica. Diario Opínion, sección Opínion, pp.10. ISSUU.
Ramon Lucas Lucas (2008). Horizonte vertical. Sentido y significado de la persona humana. BAC. ISBN 9788479149437.
Ramon Lucas Lucas (2010). Explícame la persona. Edizioni ART. ISBN 9788878791657.
Clodoveo Astudillo (2000). Fundamentos Filosoficos Historicos. Casa de la Cultura de Ecuador.
Juan Fernando Sellés (2006). Antropología para inconformes (2ª edición). Ediciones Rialp. ISBN 9788432135965.
José Ramón Ayllón (2011). Antropología filosófica. Editorial Ariel. ISBN 9788434468436.

Gutiérrez Saenz, Raúl (1984). Introducción a la Antropología Filosófica.


martes, 27 de junio de 2017

SILUETAS HISTÓRICAS. Nº 2

Siluetas históricas. Nº 2





Escritores, literatos y políticos que han conformado el panorama europeo de posguerra, que han estado próximos  a los filosofos de su tiempo:

Personajes tratados en este documento:

Pierre Hamp, Alain - Émile-Auguste Chartier. 
Lucien Descaves, Barbusse Henri, Louis Guilloux, Henry Poulaille, 
Jules Romains, Séverine Kodjo - Grandvaux, Séverine Auffret, Jacques Chastenet, 
Raymond Queneau, Ernst von Salomon, Guy Mazeline, Knut Hamsun, Bernhard Payr, 
Jacques Doriot, Philippe Burrin, Edouard Herriot, 
Romain Rolland, Henri Barbusse, Bertrand de Jouvenel, 
Daniel Guérin, Philippe Lamour, André Breton, Paul Verlaine, Gabriel Pén, Pierre Mendes-France, Francoise Mitterrand, Valery Giscard d'Estaing, Pierre Mendes-France,
Jacques Chaban Delmas, Jacques Chirac, Maurice Barrès,
L. Bloy, B. d'Aurevilly


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